Actualités La Piste

Mon activité a beaucoup évolué depuis quelques années. Et depuis quelques mois.

Je ne sais pas si cette intensité que je propose, dans mes textes, dans la pratique ensemble, dans les séances individuelles, vous la ressentez. Moi oui.

Je sais, je vois, vous me dîtes, qu’il y a un avant et un après. C’est parfois encore léger, parfois détonnant. Vous découvrez le goût en vous de quelque chose de nouveau, une conscience, une voie. Puis vous surfez sur la vague. Mais parfois vous ne la prenez pas vraiment. Parfois vous y allez franco. Et j’avoue ça me rend heureuse quand je vous vois engagé et récompensé. Et quand je vois la vague à peine surfée, je suis encore, parfois, décontenancée. Alors que la put*** de vague est là !!

Cette émotion parle de moi et de ma quête d’absolu. J’ai envie d’y aller à fond. Pleinement. Mais j’ai été moi aussi hésitante. Méfiante ou découragée avant même d’essayer. Pessimiste. Prudente. Bref. Je l’ai été. Puisque j’ai préféré prendre 18 ans des anxyolétiques pour dormir plutôt qu’essayer autre chose ! Alors j’entends ces moments. A chacun son chemin. Avec ce qu’il a à actionner. Moi, un autre, une méthode ici, une autre là. Nous papillonnons là où nous pouvons. Reste quand même la connexion intérieure…

 

La puissance de la présence

Ce que j’ai compris dernièrement, c’est que je n’avais pas grand chose à faire. Juste laisser faire. Juste la présence. Je vois bien qu’elle opère. Difficile de ne pas sentir la nécessité de faire cependant. Mais pourtant, même en ne disant rien, rien que par la présence, ça semble opérer.

Quelle est cette magie qui m’échappe ? Qui nous échappe ?

Il est encore compliqué pour moi de « laisser faire » parfois. De ne pas être dans l’injonction, dans le cadrage. De ne pas non plus être dans cette impuissance que je peux ressentir quand j’ai envie de partager mon intensité et que ça ne vient pas « jouer avec moi ». Vieux souvenirs d’enfance 🙂

La dépendance est un grand sujet pour moi. Je cherche encore qui a envie d’aller jouer dans cette intensité avec moi. Il est probable que je sois mon meilleur joueur…

 

La voie de l’énergie et de la conscience

Il n’y a qu’une seule voie.

J’entends : la seule voie pour être soi et bien. Ecouter l’énergie, la laisser circuler, vibrer avec elle, et accéder à ce que veut notre moi profond, ce qui fait sens pour nous, ce qui n’est pas ok pour nous. Être guidé par nos ressentis, et se sentir en envie. Se sentir vivant quoi.

Je sais que je l’ai déjà dit, mais je vais le redire, peut être différemment.

Il n’y a qu’une voie pour accéder à notre moi profond et donc à la conscience de ce que l’on a à faire ici. Et cette voie passe par la connexion intérieure. Et par la circulation de l’énergie dans notre corps, et à l’extérieur, aussi.

La connexion intérieure, ce n’est pas un stage par ci par là, des séances de coaching et hop, c’est bon.

La connexion intérieure, c’est enclencher d’abord, puis s’y mettre avec régularité. Elle demande beaucoup de patience et d’encouragement, surtout au début. Parce que notre moi profond, celui qui est en conscience, a bien du mal à prendre sa place. Il a besoin d’espace et de silence. Il n’est pas rapide comme la pensée. Mais quand il est là… miam.

La circulation d’énergie, elle demande beaucoup de courage, car à mesure qu’elle opère, elle nous rend plus à vif. Nous ressentons de plus en plus ce qui n’est pas ok pour nous, la lumière brute, une attitude, un lieu, un groupe, un travail, un implicite, toutes choses que nous supportions depuis des lustres pourtant et qui devient soudain… insupportable.

Mais, nous ressentons aussi, soudain de façon beaucoup plus marquante, la beauté d’un lever de soleil dans la brume, le rire spontané d’un enfant, l’étreinte d’une chanson qui nous bouleverse, le shoot orgasmique d’une respiration Wim Hof, la sensibilité du corps comme après un bon pétard de white widow (bienheureux compagnon alors…) et cette sensation de vibration permanente dans le corps, comme un feu, qui peut s’éteindre parfois, mais revient toujours.

 

Le pourquoi vs la vibration

J’ai beaucoup écrit sur les pourquois : le pourquoi de nos malaises, de notre gêne à tel endroit, de notre émotion, honte, de notre dévalorisation, de notre sentiment d’impuissance, d’insuffisance. Mais après l’analyse, on peut aussi moissonner.

Quoi de plus beau que ressentir l’émotion d’une personne en live, là devant nous, et la laisser venir à soi, la ressentir à l’intérieur de soi nous gratouiller le cœur et le corps ?
Quoi de plus chouette que vibrer un mantra et ressentir, comme si on partageait la même voix, une vibration s’amplifier et résonner en nous ?

 

Créer des moments collectifs

Je n’ai pas grand chose à vendre. J’aime créer ces moments. De méditation, de connexion intérieure, d’énergétique. De musique. De respirations. De transe. Enfin selon le bout par lequel on aime le prendre. Mais juste ça, expérimenter ensemble.

Le but n’est pas l’apaisement d’emblée, mais se sentir vivant. Connecté(e) à soi. Et c’est déjà pas mal.

Voilà.

Bref, méditons ensemble, connectons-nous ensemble, parlons ensemble !

 

PS :

J’ai des transes énergétiques depuis septembre dernier. Particulièrement avec les personnes dont le mental résiste, où l’énergie est forte mais contrôlée. Beaucoup les hommes du coup… mais aussi des femmes. J’ai envie d’explorer ces transes qui me plonge, moi, mais l’autre aussi, dans une état corporellement intense et qui semble « transmuter » (ouh le vilain mot) l’énergie. La mienne, celle de l’autre. L’énergie est là, tendue, contrainte, contrôlée, le corps travaille, puis soudain ça s’apaise et l’énergie devient fluide avec comme un petit shoot d’endomorphine. Oui je sais c’est étrange… Je n’ai pas de visions. Je cherche des cobayes pour aller plus loin. Si le cœur vous en dit, faites-moi signe.

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