La découverte de l’hypersensibilité – Dialogue
Tu découvres ton hypersensibilité. Que vas-tu en faire ? Vas-tu plonger dans ton intérieur et entrer en quête de toi, ou continuer à survoler la vie sans la comprendre et souffrir ? Invitation.
L’hypersensibilité est une réaction. Ce n’est pas une nature, quoique être sensible puisse en revanche apparaitre comme une nature, mais les bébés, les enfants ne sont-ils pas sensibles tous pendant un temps, avant de se laisser claquemurer par la vie ? La question n’est donc peut être pas celle de la nature, mais plutôt de la perte de ce qui pourrait être naturel. Perte de la sensibilité pour une part, hypersensibilité pour les autres. En moindre nombre.
L’hypersensibilité est donc une réaction que permet la sensibilité. Réaction à quoi ? A ce qui ne convient pas : à ce qui agresse ou maltraite, à ce à quoi on n’a pas su, jusque là, dire non ou se préserver. A des besoins non nourris sur lesquels on ne peut s’asseoir.
C’est aussi une sensibilté à ce qui touche, à ce qui émerveille, à ce qui traverse, à la vibration, et en ce sens, l’hypersensibilté est aussi une bénédiction… mais une croix aussi, c’est clair. Car dans notre société, elle paraît pathologique. Faible. Et parce qu’elle s’associe souvent à une forme d’inadaptation sociale, relationnelle parfois, qui donne peu accès, ou plus difficilement à ce qui semble si naturel pour les autres : lien aux autres, réussite professionnelle, confiance en soi, abondance.
Mais elle a un avantage. Ce qui était un handicap avant peut deneir un accélérateur quand on entre en processus de guérison/ et d’affranchissement. Cette sensibilité sans carapace donne en effet un accès direct au moi profond, à l’inconscient, à l’enfant blessé qui est resté enfoui en nous et qui attend qu’on vienne le chercher. Encore faut-il aller le chercher. C’est une autre histoire…
Est-ce que cela veut dire que le turbo fonctionne moins pour les autres ? Oui. moins sensibles, plus protégés, l’accès aux parts inconscientes qui attendent d’être guéries peut être plus difficile. Après des années de protection, la carapace est épaisse et ne répond pas à la volonté. On peut vouloir la percer, elle résiste. Elle a peur et veut survivre. Et c’est bien légitime…
Avec cette moindre carapace, et sans doute cette difficulté à poser ses limites, corporelles comme psychiques, l’hypersensible a un fort enjeu de reprise de pouvoir. Reprendre le pouvoir, c’est voir les équations erronées en lui qui le font s’accuser et s’autodévaloriser face aux autres et aux situations, alors que l’histoire vraie raconte autre chose.
C’est aussi l’histoire d’une serrure et d’une clé. D’un côté ceux qui évitent la souffrance en accusant ou en jugeant l’extérieur. D’un autre côté ceux qui prennent la responsabilité de tout ce qui merde à l’extérieur et qui s’excuse en permanence d’avoir (peut être ?) fauté, forcément, puisqu’on les juge. Deux stratégies bien différentes qui s’emboitent comme deux pièces d’un même puzzle.
Le travail sur le mental pour les hypersensibles est aussi une bénédiction. Car le leur est un elpêcheur de tourner en rond. Il n’accuse pas tant les autres que soi-même, et ce souvent depuis longtemps. De fait, détecter les équations erronées du mental, de l’inconscient mène à de grandes découvertes sur soi, et souvent, toujours même, à de bonnes nouvelles. Les hypersensibles ne raignent pas souvent d’aller chercher la vérité car elle leur est bénéfique. Ceux qui ont pris la stratégie inverse de la caparace, pour certains, peuvent craindre d’aller chercher la vérité. Dès lors qu’ils ont commis de petits arrangements avec eux-mêmes. Mais chacun fait comme il peut en fonction de son énergie et de la conscience de soi à laquelle il accède.
En individuel
Pour du collectif
Voir le Lieu sensible pour participer à des rencontres, temps d’écoute, accompagnement de projet en lien avec le sensible.
Pour explorer plus
Voir le blog sur le thème Hypersensibilité, ou pas ! (voir ci-dessous)
Tu découvres ton hypersensibilité. Que vas-tu en faire ? Vas-tu plonger dans ton intérieur et entrer en quête de toi, ou continuer à survoler la vie sans la comprendre et souffrir ? Invitation.
Celui qui voudrait que tout le monde s’aime mais qui s’efface pour survivre. Son enjeu : va t-il enfin pouvoir être lui-même un jour ?!
Etes-vous un hypersensible dur ? Votre profil : fortes émotions, peu adapté, en réaction, une intelligence vive, mais un contrôle qui rend fou et isole. E manque de reconnaissance, en quête de vérité.
Les émotions sont la seule façon qu’a trouvé notre moi profond pour communiquer avec nous. Il est beaucoup moins rapide et réactif que le mental… mais beaucoup plus profond et intéressant. Hélas, c’est celui ci qu’on contrôle.
Comment le double bind permanent de notre société nous fait douter de notre ressenti depuis l’enfance et nous enlève notre pouvoir.
Ne pas accorder crédit à nos perceptions, à nos ressentis, est extrêmement douloureux. Nous croyons avoir un problème, nous percevons juste quelque chose d’exact… que nous nous empressons de nier pour 10 000 bonnes raisons. Hélas, si nous sommes hypersensibles, la négation nous tue.
L’hypersensibilité n’est pas une nature. C’est une réaction à l’agression extérieure. Et l’extérieur est subi car on lui donne crédit. Regarder la réalité en face et enlevez votre crédit, votre hyper s’arrêtera. Vous resterez humain et cette fois, vous serez vivant.
Vendre moins que ce que l’on peut, ne pas affirmez sa valeur et le proposer à ceux qui n’en veulent pas ou ne sauront pas l’apprécier. La recette magique de l’entrepreneur hypersensible.
Pourquoi le contrôle amène la souffrance ? Pourquoi contrôlons-nous ? Le malentendu d’origine entre nous et le monde et comment redonner à crédit à ce que dit notre intérieur.
Dans cet article, je parle de notre besoin vibratoire, et ce que ça nous fait, quand l’énergie ne rencontre pas l’énergie. Adulte, et enfant. De la folie de cette frustration. Et de ce que l’on peut en faire.
Pourquoi sommes-nous hypersensible ? Comment entendre ce que raconte le moi profond ? La force de la présence est la première marche pour accéder à ce moi profond qui ne nous laissera pas tranquille tant qu’on ne l’écoute pas. L’égo, le mental est notre première ligne de front !
Offrir ses services à l’extérieur, c’est offrir une forme d’intensité qui nous confronte à nos peurs de ne pas être accueilli. Nous l’avons déjà vécu enfant, ou ado, et cette douleur là nécessite du temps pour nous confronter… puis passer. Avons-nous la patience d’en voir l’énergie se dissoudre ou exigeons-nous un résultat immédiat ? C’est le sujet de cet article.
Comment nous nous soumettons à l’implicite de l’autre, justement parce que c’est implicite, et parce que nous sommes en attente de l’autre. Comment se faisant, nous répétons un schéma déjà vécu dans l’enfance, comme une empreinte laissée en nous.
Oser être soi, c’est aussi accepter cette part en soi que l’on nie souvent, surtout quand on est hypersensible, qui n’est pas forcément sympa, qui peut gueuler, qui peut lâcher les nerfs, qui peut juger, mais qui parle, enfin, de nos limites !
L’appel intérieur est un appel d’exactitude avec soi et avec les autres. Une envie de transparence, de sortir de l’illusion, et d’être en connexion avec les autres de cette façon : pas en gérant une image mais en étant soi, pleinement, sans être dupe de nos parts intérieures qui demandent à se libérer. C’est l’idée d’un lieu de compagnonnage…
Dans cet article, je parle d’un sujet totalement anecdotique : pourquoi il y a des lecteurs qui aiment me lire, et d’autres qui trouvent que ce que j’écris a une forme un peu prétentieuse. Je l’ai dit, c’est un sujet con, mais intéressant. Car à la fin, la question devient : y a-t-il vraiment un…
Qu’avons-nous besoin de nourrir en nous pour être bien avec les autres ? Dans cet article, je raconte quelques expériences douloureuses de groupe, et en quoi elles parlent de moi… et probablement de nous. Mon questionnement, c’est de quoi avons-nous besoin pour être bien ensemble ? En cela, j’interroge en particulier les hypersensibles, dans la…
Une expérience de goûter collectif, un moment un peu malaisant, et quelques réflexions sur comment être bien ensemble.
Dans cette partie 2, je parle de cette nourriture relationnelle à laquelle on peut prendre tant de plaisir, qui est si rare parfois, de quand elle se donne et de quand elle se donne pas. Je parle en particulier de la double brique idéale pour que cette discussion « miraculeuse » ait lieu : la quête de vérité et l’écoute du ressenti, ce que l’on pourrait appeler le « crédit à la source intérieure ». Alors, à ce moment là, nous sommes en transe intérieure…
Pourquoi nous sentons-nous mal avec certaines personnes ? Comment savoir quand il y a une toxicité ? Qu’est ce qui se joue entre moi et l’autre ? Quoi en fair
Mon approche thérapeutique dans l’accompagnement individuel : pourquoi faire passer la libération énergétique ou émotionnelle par le conscient me paraît important, comment le mental doit s’écarter suffisamment pour ce faire, comment le sécuriser, et comment procèdent les différentes thérapies existantes ?
Dans cet article, je parle de la douleur que cela peut être de ne pas être accueilli(e) quand on est en contraction, en tension émotionnelle, et comment cet écho de non accueil peut résonner tout au long de notre vie. Le non-accueil transforme ce qui relevait d’un état d’âme passager et nécessaire en mal-être exponentiel.…
J’ai participé il y a quelques temps à une chantier participatif. En fin de matinée, après une discussion avec une personne, j’ai eu une attaque de panique. Une montée d’angoisse qui m’a fait contacter une part de moi que j’avais oubliée, ou plutôt que je subissais tellement quand elle montait, que je ne l’avais jamais observée. Je m’y identifiais totalement.
Dans ce petit texte, je voulais partager une peur que j’ai rencontrée au détour de mes animations collectives, en particulier quand elles sont faites avec des personnes que je connais. Elle est fugace, profonde, rare… mais elle est surprenante et bel et bien présente dans ma structure de souffrance. C’est la peur d’être encensée puis bashée ensuite.
Nous avons des besoins. Il y a ceux que l’on croit devoir remplir pour être heureux. Et ceux qui nous nourrissent vraiment et durablement. Les premiers sont matriciels. Les autres sont essentiels à l’humain… mais pourtant peu conscientisés, et surtout peu soutenus par notre société : le besoin de sens, le besoin d’écoute, d’accueil, de présence, de vibration, de passion, d’énergie circulante.
J’ai accompagné K. il y a quelques temps. K. est quelqu’un de très posée, clairvoyante et tolérante. Elle est sage. Mais en vérité, elle est souvent en effort parce qu’elle ravale. Elle ravale et ne se met pas en colère. Elle tient bon. Sa colère n’est pas palpable. Ce n’est pas comme la peur que…
En quoi l’hypersensibilité parle surtout de nos besoins humains non nourris, malmenés, et finalement plus de notre civilisation et de ses insuffisances que des individus concernés…
La matrice, c’est ce que véhicule l’inconscient collectif et l’ADN de notre société depuis des centaines d’années, voir des milliers d’année, et qui nous imbibe depuis l’enfance, à travers nos parents, l’école, notre environnement, nos interactions sociales. La matrice sociétale définit l’humain. Elle définit ce qu’est un humain : ses besoins, sa nature, et contribue…
L’inflammation chronique du corps empêche l’énergie de circuler. Bizarrement, la bouffe y est pour beaucoup. D’ailleurs le jeûne est une pratique qu’on retrouve dans toutes les religions, et ce n’est pas un hasard. Dès qu’on jeûne, on connecte. Quand on est inflammé, on angoisse, on devient fébrile.
Certaines situations, relations baissent notre fréquence vibratoire après un temps d’exposition. Ca peut être une relation de couple, de travail, une situation, un aliment, une substance. Quand la fréquence baisse, un plug énergétique se créé avec l’autre. ON est dépendant au plug énergétique. On est addict au poison qui nous soulage dans l’instant mais nous diminue dans la durée.
Dans cet article, je parle de comment ce que nous demandons aux autres et à la vie parle de ce que nous ne nous donnons pas à nous-même. Et comment nous cherchons compensation à l’extérieur à défaut de se donner à soi. Et c’est bien légitime, mais il y a une autre posture beaucoup plus efficace pour obtenir.
Il y a un an comme ça, j’ai réalisé que je demandais aux autres de combler mon manque d’abondance. Pas ouvertement mais dans ma posture intérieure. Donc dans l’énergie. Clairement, ma mère devait le ressentir quand nous discutions puisque elle se faisait un devoir de ne jamais y répondre.
Le mental au service de l’égo est compensatoire. Il refuse les expériences et tente de compenser au lieu de libérer. Le sacripan.
Tout est juste.
L’univers nous prépare à être la personne qui va vivre ce à quoi nous aspirons. En cela, il nous fait passer par des expériences d’échecs, de difficultés, qui vont nous apprendre qui nous sommes et nous débarrasser de nos nœuds, de notre karma.
Comment j’ai vu ma mère en flagrant délit de toxicité avec moi, et comment j’ai réalisé que j’avais choisi d’y entrer pour ne pas voir sa faiblesse.
La rencontre entre moldu et bipolaire, schizophrène et autiste,
Accepter de ressentir, c’est libérer nos parts inconscientes. Mais acceptons-nous de les libérer ? Que faisons-nous des parts gardiennes ?
