Quelques éléments sur moi.

Après 8 ans passées sur l’entrepreneuriat pure, j’ai eu une sorte de montée de conscience après une intense pratique méditative suite à des insomnies très très impactantes. J’ai aussi eu une montée avec l’ayahuasca mais c’est une autre histoire. Dans cette « montée », il s’est passé beaucoup de choses sur les 3 dernières années :

J’ai découvert que la stratégie et l’aspect technique de l’entrepreneuriat n’avait aucune importance, ce qui comptait était l’alignement intérieur et c’était toute une aventure d’y travailler.

J’ai découvert que la réussite d’une entreprise, c’est bien, mais finalement, c’est la découverte de soi le plus important.

J’ai découvert que dans mon hypersensibilité, il y avait une intensité et une puissance de ouf. Mais que j’étais esclave de mes croyances, de mes injonctions et des contradictions extérieures aussi.

J’ai compris que tout était système et que tout était énergie. Et que notre jeu sur terre un jeu de pompage d’énergie et de mise en conscience. C’est tout. Et que pris comme ça, quand on a capté les règles du jeu, ça devient carrément intéressant, la vie, voir même rigolo.

Mon parcours

On s’en fout.

J’ai fait du droit, j’ai vécu en Guinée, en Islande, au Danemark, et mon parcours salarié à été chaud. J’étais hors cadre. Et on me l’a dit souvent. Je suis jamais restée très longtemps.

Je suis indépendante depuis 2011.

L’entrepreneuriat est encore pour moi un vrai chemin de traverse. Il me confronte à mes non-autorisations intérieures, à mes peurs, mais à ma puissance aussi. Je n’aurais jamais rien découvert sur moi sans entreprendre. Sans me confronter. Sans être confortée aussi à ce point, par mes clients, par les gens que j’impacte, comme nous le faisons tous quand nous nous proposons d’aider les autres. Et c’est beau, toute cette énergie qui circule entre nous et les autres… Même si ça nous confronte à nous-même 🙂

Ce que je sens là maintenant, c’est que j’ai très envie de parler, d’écrire, sur ce sujet de l’hypersensibilité et de l’entrepreneuriat, même les deux ne sont qu’une excuse, ou plutôt le symptôme d’un malentendu existentiel beaucoup plus grand. J’aime bien l’idée de confronter le malentendu avec la vérité. En tout cas ce que j’en capte. Ca, ça m’habite… C’est le but des parcours en ligne. Et des rencontres.

 

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